samedi 16 mai 2015

Et si votre poignée de main pouvait prédire une prochaine crise cardiaque ?

Selon une récente étude canadienne, la vigueur de votre poignée de main pourrait indiquer un risque accru de subir un AVC, une crise cardiaque ou même un cancer.
 
Celui que vous saluez a une petite poigne, contrairement à vous ? Alors c'est qu'il a de plus grands risques que vous d'être victime d'un AVC ou d'une crise cardiaque : c'est, pour résumer assez grossièrement, les résultats d'une large étude effectuée par l'équipe de chercheurs menée par Darryl Leong de l'Université McMaster d'Hamilton, au Canada, pour qui "la force de la poignée de main pourrait être un test facile et bon marché pour évaluer les risques de décès et risques de maladies cardiovasculaires".
Selon les chercheurs cités par la revue médicale britannique The Lancet, il serait possible de prévenir nombres de maladies. Les résultats de cette enquête menée sur quelques 140 000 personnes âgées de 35 à 70 ans et venant de 17 pays différents seraient probants : une baisse de 5kg dans la pression exercée par votre main est associée à une hausse de 16% des risques de mourir de manière prématurée, 7% de souffrir d'une crise cardiaque et de 9% d'avoir un AVC !

vendredi 15 mai 2015

Toulouse expérimente le suivi dans l'après cancer

Le professeur Guy Laurent expérimente un dispositif de suivi de patients après le traitement de leur cancer. Il a ainsi permis d'identifier des souffrances souvent ignorées.
Qui se soucie des patients après le traitement de leur cancer ? Leur oncologue ? Oui, deux à trois fois par an, au cours d'une consultation -parfois expéditive- d'où le patient repart avec une ordonnance pour le prochain scanner. Le médecin traitant ? Oui aussi, mais le généraliste n'est pas toujours bien armé pour répondre aux difficultés psychologiques ou aux conséquences d'un traitement par chimiothérapie pourtant terminé. «On ne s'intéresse pas assez aux séquelles des traitements, aux maladies associées, à l'anxiété, la dépression… Il faut un modèle partagé », constate le professeur Guy Laurent de l'Institut universitaire du cancer de Toulouse Oncopole.
Précurseur avec l'expérience AMA (Assistance des malades en ambulatoire, 1 700 patients suivis depuis 2006), l'onco-hématologue a lancé AMA AC (Assistance des malades en ambulatoire après cancer) en 2012 en s'appuyant sur les infirmières de coordination et sur 178 médecins généralistes. Ces derniers se chargent de la partie somatique avec une grille d'évaluation (état général, fatigue, douleurs…) et l'infirmière recense les événements psychosociaux. L'oncologue, qui peut intervenir à la demande, analyse toutes ces données et peut alerter le généraliste ou lui suggérer de faire intervenir un spécialiste.
«L'après cancer concerne 2,5 millions de personnes en France. Cette démographie est galopante parce que les taux de guérison augmentent. Ces patients vont-ils bien ? La réponse est clairement non » poursuit le médecin.

«Ne pas lâcher les malades »

Les premiers résultats de l'expérience, sur 115 patients traités par chimiothérapie pour un lymphome agressif, mettent en avant une qualité de vie détériorée dans 20 % des cas : séquelles des traitements (neuropathie 24,4 %, douleurs articulaires 64,3 %), complications cardiovasculaires (13,9 %), fatigue chronique (20 %), troubles d'anxiété (20 %), dépression (10 %), syndrome de stress post-traumatique (20 %).
«Nous ne devons pas lâcher les malades. Il faut très vite détecter ce qui pose problème, dès la fin du traitement. AMA AC est un dispositif coûteux en temps mais la démarche est performante, plébiscitée par les patients. Le système se base sur un transfert de compétences qui nous est aussi reproché… Mais on ne peut pas demander à un oncologue d'être à la fois disponible, au top pour les consultations d'annonce et le choix des traitements, et en même temps de suivre des patients guéris depuis dix ans. Dans notre étude, seulement 6 % des patients ont exigé de revoir l'oncologue », souligne Guy Laurent.
AMA AC, financée jusqu'en 2017, constitue un des volets du programme de recherche Captor (10 millions d'€). Elle a inspiré l'équipe d'onco-hématologie de Catherine Thieblemont qui va démarrer un programme similaire à l'hôpital Saint Louis (Paris).
http://www.ladepeche.fr/article/2015/05/15/2105027-toulouse-experimente-le-suivi-dans-l-apres-cancer.html

jeudi 14 mai 2015

La dépression, maladie n°1 des adolescents

La dépression est la principale cause de maladie et de handicap des jeunes âgés de 10 à 19 ans, selon un rapport publié mercredi par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé).
C'est la première cause de maladie chez les jeunes. La dépression touche les adolescents plus qu'on ne le croit. Selon une étude inédite de l'Organisation Mondiale de la santé réalisée en compilant les données de 109 pays, on connait désormais mieux les maux des ados de 10 à 19 ans.
En outre, l'OMS note que les trois causes principales des décès des adolescents dans le monde sont "les accidents de la route, le
SIDA et le suicide". En 2012, 1,3 million d'adolescents sont décédés dans le monde.

Tentative de suicide

Au niveau mondial, la dépression est la première cause de maladie chez les 10-19 ans, alors que le suicide est la troisième cause de décès. La dépression de l'adolescent est, la plupart du temps, dissimulée. Si on ne la repère pas à temps, elle peut se révéler brusquement par une tentative de suicide. Chaque année en France, environ 700 adolescents mettent fin à leur vie.
 
Premiers symptômes dès 14 ans
Certaines études montrent que la moitié des personnes qui développent des troubles mentaux présentent leurs premiers symptômes avant l'âge de 14 ans.
En prodiguant les soins nécessaires à temps aux adolescents atteints de problèmes de santé mentale, on évite les décès, mais aussi les « souffrances tout au long de leur vie», précise l'OMS.
 
Une période clé
L'organisation souligne que l'adolescence est une période très importante pour poser les bases d'une bonne santé à l'âge adulte. C'est à ce moment-là qu'apparaissent, ou son renforcés, de nombreux comportements et conditions favorisant le développement des principal maladies non transmissibles.

http://lci.tf1.fr/science/sante/la-depression-maladie-numero-1-des-adolescents-8418661.html
 

lundi 11 mai 2015

Les vaccins en rupture de stock dans les pharmacies

Ce n'est pas la pénurie totale, mais les rouages de la distribution des vaccins s'avèrent quelque peu grippés ! Et cette pénurie de vaccins touche l'ensemble du territoire français. Aussi, de nombreuses pharmacies castraises* ne disposent plus du tout de certains vaccins depuis quelque temps déjà… et pour longtemps ! Ruptures de stocks au sein de nombre des 20 pharmacies que compte la ville…

Plus de Tetra et Quinta

Ainsi, plus particulièrement, les vaccins Infanrix Tetra et Quinta ou leur concurrent Pentavac ne sont plus disponibles depuis plusieurs mois. Ces vaccins destinés aux bébés à partir de 2 mois contiennent les 3 vaccins obligatoires (DTP : diphtérie, tétanos, poliomyélite), combinés aux composantes de la coqueluche. La pénurie affecte également les vaccins contre la tuberculose (BCG). «C'est une horreur, lance-t-on du côté de la pharmacie du Cèdre. Cela devient de plus en plus compliqué. Cela dure depuis des mois et nous avons très peu d'informations.»
«Encore ce matin, plus de Tetravac Sanofi Pasteur MSD (NDLR : prévention de la diphtérie, du tétanos, de la coqueluche et de la poliomyélite) ni même de Repevax adultes (Sanofi Pasteur), signale la pharmacie Dufiet. Le BCG, cela fait un moment déjà. On nous parle de fin d'année pour un retour à la normale.» Et d'ajouter : «Nous essayons de trouver des solutions avec d'autres vaccins ; c'est compliqué, surtout pour bien respecter le protocole des vaccinations.» «En concertation avec le médecin, on se débrouille tous comme on peut, confirme Fabienne Galilea.»

Aller au centre dispensaire

«Priorix rougeole-oreillons-rubéole, Repvax, Infarix quinta GSK ... et BCG depuis un petit moment : tout fait défaut, indique la pharmacie de la Gare. Et j'ai des ordonnances en suspend. Les usagers essaient de faire le tout de ville. Mais, la situation devient pénible partout»
«Chez nous, les vaccins Tetravax, c'est depuis février, précise-t-on au Martinet.Nous proposons l ‘Infarix Hexavalent sur recommandation du Haut conseil de la santé publique (HCSP) ; mais un grand nombre de parents sont réticents : il contient, en plus des composantes diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, et haemophilus influenzae de type b... et la composante hépatite B ! Or de nombreux parents ne souhaitent pas faire vacciner leur enfant contre l'hépatite B.» Même constant d'ailleurs sur ce sujet à Lameilhé.
Mais, que les Castrais se rassurent, dans l'attente d'une amélioration nationale - donc locale - il reste bien une solution : le dispensaire.
«Bien évidemment, le centre de vaccinations du centre hospitalier, reste la solution notamment pour les cas urgents, fait ainsi justement observer la pharmacie Carnot.
* Toutes les pharmacies castraises ont accepté de répondre à notre enquête à l' exception de la pharmacie des Arcades.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/05/11/2102336-les-vaccins-en-rupture-de-stock-dans-les-pharmacies.html

dimanche 10 mai 2015

Cancer : conseils pour limiter les risques en cuisine

Il est bien évident qu'il faut favoriser certains aliments si l'on veut se prémunir des cancers. Mais les modes de cuissons et les ustensiles de cuisine peuvent aussi jouer un rôle. Y a-t-il différentes qualités de cuisson ?
Une bonne cuisson c'est une cuisson qui :
conserve au maximum les nutriments et micronutriments des aliments, et donc de potentiels agents anti cancer.
n'entraîne pas la formation de molécules toxiques et potentiellement cancérigènes.
préserve les saveurs et les couleurs.
A éviter
Le barbecue traditionnel entraîne la formation de composés chimiques dont certains, comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), ont des propriétés cancérigènes. Toutefois, il est possible de limiter ce risque en prenant quelques précautions afin que les aliments ne soient pas au contact direct de la flamme :
régler la hauteur de cuisson à au moins 10 cm des braises ou opter pour un barbecue vertical,
recouvrir le foyer d'un léger tapis de cendres,
retirer le gras apparent des viandes.
Le micro-ondes, car les aliments y perdent une grande partie de leurs nutriments, dont certains aux vertus préventives du cancer. Cette cuisson entraîne par ailleurs l'oxydation de certaines graisses, sources de radicaux libres.
La friture qui détruit les nutriments des aliments et génère des substances cancérigènes.
A privilégier
La cuisson à la vapeur.
La cuisson en papillote dans du papier sulfurisé (et non dans du papier aluminium).
La cuisson lente au four, en cocotte, en tajine.
Faut-il prendre aussi des précautions avec les ustensiles de cuisine ?
« En matière de prévention anti cancer, il faut non seulement faire attention aux aliments, mais aussi à leurs contenants », insiste le Dr Laurent Chevallier.
Le PTFE (ou polytétrafluoroéthylène, plus connu sous la marque déposée Téflon) est un revêtement antiadhésif qui requiert l'utilisation du PFOA, une substance classée parmi les perturbateurs endocriniens. D'ici 2015, il devrait disparaître de la circulation, mais dès à présent, mieux vaut remplacer ses poêles et casseroles antiadhésives par de l'Inox ou de la céramique (aux normes françaises) et ses plats à tarte par leur version en verre.
Certains plastiques contiennent du (...) Lire la suite sur Topsanté