lundi 15 avril 2013

Ostéopathie : quand faut-il consulter un ostéopathe ?

Une personne sur 3 a déjà consulté un ostéopathe. Et si vous êtes de plus en plus nombreuses à le faire, c’est que vous en retirez un bénéfice. Dans quels cas l’ostéopathie est-elle utile ? A l'occasion de la Semaine internationale de l'ostéopathie, on fait le point sur cette médecine douce.
L’ostéopathie se fonde sur une constatation : les différentes parties de l’organisme (articulations, muscles, ligaments, organes) sont interdépendantes. Tout mauvais fonctionnement entraîne donc un déséquilibre au niveau d’autres structures situées à distance. L’ostéopathe a une approche globale : il ne se contente pas d’agir au niveau du symptôme, mais il recherche la cause première du problème. Pour soulager une lombalgie, il peut ainsi être amené à traiter un pied ou l’estomac.Second principe fondamental : pour fonctionner normalement, chaque partie du corps doit être dépourvue de lésions organiques, mais aussi correctement vascularisée, nourrie et débarrassée de ses déchets par le sang et la lymphe. Si des désordres empêchent ces liquides de circuler librement, des troubles apparaissent. L’ostéopathe recherchera donc toutes les pertes de mobilité des tissus, signes de blocages qu’il faudra lever.
La consultation dure en général de 30 à 45 minutes. « Elle débute toujours par un long interrogatoire sur les antécédents médicaux de la personne, explique Philippe Sterlingot, président du Syndicat français des ostéopathes. Le praticien examine ensuite le patient des pieds à la tête, debout, assis, allongé, en palpant, afin d’analyser les mouvements des articulations et la souplesse des tissus. » Les mains du thérapeute lui servent à la fois d’instrument de mesure et de soin. Ce sont elles qui lui permettent de percevoir les tensions et les déséquilibres. Sa palpation est lente est minutieuse, comme s’il déplaçait très doucement une feuille de papier sur une table, de haut en bas, puis de droite à gauche. Un blocage en haut ? Une contrainte à droite ? Il (...) Lire la suite sur TopSante.com

Bisphénol A : une pétition demande son interdiction dans les jouets

Cela fait des années que des associations de consommateurs dénoncent la présence de perturbateurs endocriniens et se battent pour leur interdiction dans les objets utilisés pour les enfants. Alors que le bisphénol A a été interdit dans les biberons, les jouets ne seraient pas encore soumis à une règlementation.
Devant ce flou législatif, une enquête de l’UFC-Que choisir avait alerté fin 2011 sur la présence de produits à la toxicité reconnue dans les jouets des tout-petits, notamment des dérivés du pétrole et des composés chimiques.
Aujourd’hui, c’est la Toile qui se mobilise en signant une pétition en ligne lancée par Women in Europe for a common future (WECF) un réseau d’organisations féminines internationales. "Les enfants sont en contact rapproché et permanent avec [les perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A], explique la pétition. Ils sont susceptibles de les mettre à la bouche et leur peau est plus réceptive aux substances toxiques".
Les auteurs de la pétition dénoncent aussi le manque de transparence dans l’étiquetage des jouets dont la composition n’est souvent pas indiquée. Ils demandent aux ministères de l’Ecologie et au ministère de la Santé de faire bouger la règlementation européenne pour interdire enfin les perturbateurs endocriniens.

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dimanche 14 avril 2013

Arthrose : 5 aliments pour oublier vos douleurs

Le printemps est là et le retour du soleil vous donne envie de bouger. Si vous vous sentez un peu rouillée, voici les 5 aliments à ajouter à vos menus du week-end pour soulager les petites douleurs inflammatoires.
Les cerises sont gorgées d’anthocyanes, des pigments naturels qui leur donnent leur belle couleur rouge… cerise ! Ces composés présents dans d’autres fruits comme les myrtilles ou les mûres ont une activité anti-oxydante qui permet de protéger le cœur mais ils ont également des effets anti-inflammatoires proches de ceux de l’aspirine. Ce n’est pas pour rien qu’un journal de nutrition américain a récemment conseillé aux marathoniens de boire du jus de cerise pour réduire les douleurs après la course ! >> A lire aussi : Les fruits rouges, des aliments santé
Le gingembre, lui, est gorgé d’antioxydants particulièrement puissants : le shogaol, le zingérone et le gingerol. Ce sont eux qui vous donnent une impression de chaleur quand vous mangez du gingembre frais. Une étude publiée dans la Revue de la douleur, un magazine scientifique américain, a montré que les personnes qui consommaient l’équivalent d’une demi-cuillère à café de gingembre chaque jour, pendant les 10 jours précédant une compétition sportive, voyaient leurs douleurs articulaires disparaître en moins de 24h. >> A lire aussi : Mettez le gingembre à toutes les sauces
Cela peut sembler surprenant mais les piments rouges, qui peuvent provoquer des inflammations des muqueuses, ont aussi une action anti-inflammatoire dans d’autres parties du corps. Très riches en vitamine C, ils aident les tissus lésés à se réparer. Ils sont également riches en composés qui réduisent l’inflammation comme les flavonoïdes ou la capsacaine, la substance à l’origine du côté « brûlant » des piments que l’on retrouve dans nombre de crèmes de massage anti-douleurs. >> A lire aussi : Manger du piment fait baisser le cholestérol
Le saumon est l’une des principales sources d’omega-3 et c’est (...) Lire la suite sur TopSante.com

6 recettes faciles et originales pour votre pique-nique

A base de lait Gloria, découvrez des recettes très faciles à réaliser et vraiment gourmandes pour un pic-nique santé et saveurs.
Découvrez la recette de la Pizza au jambon cru et à la mozzarella
Découvrez la recette du Cake aux poivrons, féta et olives
Découvrez la recette du Clafoutis aux figues
Découvrez la recette du Cake aux pépites choco et coco
Découvrez la recette du Cupcake au citron meringué
Découvrez la recette du Cupcakes au saumon fumé

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FRANCE 24 Santé: 02/04/2013 SANTE

Forme : 5 exercices pour reprendre le sport en douceur

Les beaux jours arrivent et vous avez envie de refaire du sport. Avant de vous mettre dans les starting-blocks, vous devez réveiller votre corps et le réhabituer à la pratique d’une activité sportive régulière. La Fédération Française d’Education Physique et de Gymnastique Volontaire vous donne 5 exercices à faire chez vous pour rechausser ses baskets à l’aise.
Forme : on entraîne son cœur
Avec ces exercices, deux à trois semaines suffisent pour vous préparer à reprendre votre sport préféré.
Commencez par vous échauffer les muscles en marchant pendant sept minutes, en accentuant le balancé des bras.
-Le premier exercice est destiné à améliorer votre système cardio-respiratoire en travaillant sur le souffle. Alternez 1 minute de marche dynamique et 30 secondes de course. Répétez cet exercice 5 fois.
-Le second exercice cible les muscles supérieurs du corps. Debout face à une table, posez vos mains sur la table (écartement épaules) et effectuez des flexions complètes des bras. Pour plus de difficulté, reculez progressivement les pieds. Attention à bien garder la tête, le bassin et les jambes alignés et à ne pas cambrer le dos. Répétez cet exercice 10 fois.
Forme : on travaille ses abdos et son équilibre
-Le troisième exercice vise à renforcer la sangle abdominale. Asseyez-vous sur une chaise, dos bien appuyé contre le dossier et prenez appui avec vos mains sur les côtés de la chaise. Décollez les pieds, genoux fléchis le plus haut possible puis reposez. Répétez cet exercice 10 fois.
-Ensuite, concentrez-vous sur votre équilibre. Restez le plus longtemps possible sur un pied, les yeux fermés. Répétez cet exercice 2 fois en changeant de pied et en tentant d’améliorer la durée.
-Pour finir, développez votre souplesse en répétant l’exercice suivant 3 fois : debout, les mains sur les hanches, écartez les jambes progressivement jusqu’à sentir une légère tension dans l’entre jambes et maintenez la position 20 secondes. A chaque fois que vous (...) Lire la suite sur TopSante.com