lundi 8 juillet 2013

Contractures musculaires : retrait du marché du tétrazépam

Des réactions cutanées rares mais très graves, et parfois mortelles, sont à l'origine de cette suspension du marché.
Le retrait du marché du tétrazépam (Myolastan du laboratoire Sanofi et ses génériques), médicament utilisé dans le traitement des contractures musculaires douloureuses en rhumatologie, interviendra "à partir du 8 juillet" en France, a indiqué mardi l'Agence du médicament (ANSM). Cette suspension "sera accompagnée le même jour d'un rappel de toutes les boîtes disponibles sur le marché", précise l'ANSM.
Des réactions cutanées rares mais très graves, et parfois mortelles, sont à l'origine de cette suspension du marché, souligne l'agence sanitaire, qui avait demandé à l'Agence européenne du médicament (EMA) une réévaluation de ce médicament de la famille des benzodiazépines et la suspension de son autorisation de mise sur le marché (AMM).
Sevrage
Cette décision de suspension du marché des médicaments à base de tétrazépam (Myolastan et ses génériques : Panos de Daiichi Sankyo France, Tetrazepam d'Arrow, Sandoz, Biogaran, etc.), qui se fait "en accord avec les autorités européennes", concerne tous les États membres de l'Union européenne, note l'ANSM. En juin, la Commission européenne a approuvé la recommandation d'avril de l'Agence européenne de suspendre les AMM de médicaments à base de tétrazépam au sein de l'ensemble de l'Union européenne en raison d'une balance bénéfices/risques jugée désormais défavorable pour ces spécialités.
Les médecins sont appelés à ne plus instaurer ou renouveler de traitement par tétrazépam et les pharmaciens à informer les patients concernés. "Au vu de l'indication et des données d'utilisation en France, le tétrazépam est utilisé sur de courtes périodes", ce qui devrait éviter les problèmes de sevrage pour cette benzodiazépine, selon l'ANSM. Mais "dans les cas exceptionnels d'utilisation au long cours, un (...)
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Odeurs corporelles : 5 idées reçues

Les odeurs nous entourent. On les trouve agréables ou repoussantes, elles nous enchantent ou nous indisposent. Mais que savez-vous des odeurs corporelles ? Les déodorants empêchent la transpiration
Vrai : en bouchant les pores de la peau (avec les sels d’aluminium) mais pas seulement. Ils neutralisent les bactéries avec l’alcool et camoufle les odeurs avec un parfum.
Les poils augmentent les odeurs de transpiration
Vrai : La quantité de poils ne modifie en rien la transpiration, mais peut changer l’odeur.
Les poils retiennent comme les tissus les odeurs. Plus ils sont nombreux, plus ils augmentent la surface de diffusion.

Des odeurs fortes peuvent être un signe de mauvaise santé
Vrai : Les mycoses ont une odeur. Parfois si particulière qu’elle permette de les différencier. La mauvaise haleine donne des informations sur des troubles digestives ou dentaires. Et plus généralement les maladies s’accompagnent toujours d’une odeur significative.
Plus on se lave plus on émet des odeurs
Faux : en se lavant on diminue les bactéries qui vivent sur notre peau, donc on diminue les odeurs. En revanche une hygiène intime excessive perturbe la flore vaginale, essentielle pour lutter contre les infections. Les éliminer est donc mauvais pour la santé.
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Alzheimer : des essais thérapeutiques prometteurs

Bruno Vellas, qui dirige le pôle gériatrie et le gérontopôle du CHU de Toulouse vient d’être élu à l’Académie nationale de Médecine. Une reconnaissance pour ce professeur de 56 ans, à l’origine du premier hôpital de jour en France dédié à l’évaluation des fragilités et à la prévention de la dépendance chez les personnes âgées. Localisé à La Grave, cet hôpital de jour a permis de repérer 800 patients «fragiles » depuis son ouverture en septembre 2011. Elles sont aujourd’hui suivies dans le cadre d’un plan personnalisé.
Que représente cette nomination pour vous ?
C’est la récompense de toute une équipe qui travaille dans un domaine difficile : le vieillissement et la maladie d’Alzheimer. Ça permet à ces disciplines de mieux se faire connaître et de sensibiliser l’ensemble du corps médical. Aujourd’hui, de nombreux médecins jouent le jeu, dans leur cabinet ou en maison de santé et effectuent un premier repérage des personnes fragiles.
A-t-on avancé sur le domaine de la dépendance depuis la venue de la ministre Michèle Delaunay à Toulouse et à qui vous aviez demandé de «saisir la balle au bond » ?
On avance mais les ministères disposent de peu de moyens. La volonté existe mais pas les financements. À Toulouse, nous répondons à des appels d’offres européens, dont celui de la commission européenne qui a ciblé le domaine de la fragilité, et nous sommes aussi conseils.
Quels sont les nouveaux programmes sur lesquels vous travaillez ?
Dans la maladie d’Alzheimer, nous avons des nouveaux essais thérapeutiques très prometteurs : nous sommes capables d’identifier les plaques séniles avant le développement de la maladie. La cohorte de patients de Toulouse est une des plus importantes en Europe, il y a déjà eu des communications orales, des publications sont en cours, nous travaillons sur le choix des molécules qui pourraient freiner l’avancée de la maladie.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/07/08/1666800-alzheimer-des-essais-therapeutiques-prometteurs.html

vendredi 17 mai 2013

6 idées fausses sur la cellulite

Chaque printemps, quand on commence à penser aux petites robes et maillots qu'on aimerait porter, elle nous gâche la vie et nous complexe. Il est pourtant possible de venir à bout de la peau d’orange. Le tout est de bien connaitre l’ennemie !
La cellulite est bel et bien constituée de graisse, superficielle et très localisée (à cause des hormones féminines) sur tout le bas du corps, dans des zones typiquement féminines : extérieur et intérieur des cuisses, fesses, genoux, hanches… Mais ce n’est pas qu’un problème de gras : les cellules adipeuses, gonflées à bloc et au maximum de leurs capacités de remplissage, empêchent la bonne circulation des liquides (le sang et la lymphe), ce qui perturbe l’élimination des toxines. Apparaît alors une inflammation locale qui donne cet effet « peau d’orange » disgracieux.
La cellulite a une composante génétique établie, tout comme les problèmes veineux et lymphatiques qui lui sont associés. Mais cela n’empêche pas d’agir pour la réduire, d’autant que l’hérédité n’est pas seule en cause : le manque d’activité physique et de masse musculaire, et une alimentation désordonnée, ne sont pas pour rien dans l’histoire…
Tout le monde n’est pas égal sur la balance, devant le miroir (et aussi l’assiette !), et certaines femmes présentent plus de cellulite que d’autres, sans que cela ait forcément à voir avec le poids global. On peut constater que certains morphotypes physiques y sont plus sujets, tout particulièrement le profil dit « endomorphe » : épaules plus étroites que les hanches, ossature fine, profil plutôt méditerranéen, digestion et métabolisme lents, tempérament calme, dépendance à la nourriture, tendance à prendre facilement du poids… Si toutes les femmes sont sujettes à la cellulite, on peut dire que le profil endomorphe a en quelque sorte « des circonstances atténuantes »… mais aussi qu’il aura plus de mal à s’en débarrasser, car cela lui coûtera plus d’efforts.
Un régime seul n’en vient pas à bout : on va (...) Lire la suite sur TopSante.com

jeudi 16 mai 2013

Coronavirus: L'état de santé du second malade français s'est dégradé

Il a été placé sous oxygénation pour prendre le relais de ses fonctions pulmonaires...
L'état de santé du voisin de chambre du premier cas avéré de coronavirus détecté en France s'est dégradé mercredi, a annoncé jeudi le CHRU de Lille. «L'état de santé du deuxième patient s'est dégradé hier dans la journée. Il a été placé sous ECMO (oxygénation extra corporelle) pour prendre le relai de ses fonctions pulmonaires», a indiqué le CHRU dans un communiqué

http://www.20minutes.fr/societe/1156611-20130516-coronavirus-etat-sante-second-malade-francais-degrade

mardi 14 mai 2013

FRANCE 24 Santé - 28/04/2013 SANTE

Les urgences de l'Hôtel-Dieu vont fermer

La direction de l'AP-HP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris) a annoncé mardi que les urgences de l'Hôtel-Dieu, plus ancien hôpital de Paris, fermeraient le 4 novembre, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. "La directrice générale (de l'AP-HP, Mireille Faugère) a annoncé la fermeture à partir du lundi 4 novembre 2013" des urgences, lors d'une réunion de la Commission médicale d'établissement (CME), a précisé un de ses membres.

http://www.lejdd.fr/Societe/Depeches/Les-urgences-de-l-Hotel-Dieu-vont-fermer-607285