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lundi 11 mai 2015

Les vaccins en rupture de stock dans les pharmacies

Ce n'est pas la pénurie totale, mais les rouages de la distribution des vaccins s'avèrent quelque peu grippés ! Et cette pénurie de vaccins touche l'ensemble du territoire français. Aussi, de nombreuses pharmacies castraises* ne disposent plus du tout de certains vaccins depuis quelque temps déjà… et pour longtemps ! Ruptures de stocks au sein de nombre des 20 pharmacies que compte la ville…

Plus de Tetra et Quinta

Ainsi, plus particulièrement, les vaccins Infanrix Tetra et Quinta ou leur concurrent Pentavac ne sont plus disponibles depuis plusieurs mois. Ces vaccins destinés aux bébés à partir de 2 mois contiennent les 3 vaccins obligatoires (DTP : diphtérie, tétanos, poliomyélite), combinés aux composantes de la coqueluche. La pénurie affecte également les vaccins contre la tuberculose (BCG). «C'est une horreur, lance-t-on du côté de la pharmacie du Cèdre. Cela devient de plus en plus compliqué. Cela dure depuis des mois et nous avons très peu d'informations.»
«Encore ce matin, plus de Tetravac Sanofi Pasteur MSD (NDLR : prévention de la diphtérie, du tétanos, de la coqueluche et de la poliomyélite) ni même de Repevax adultes (Sanofi Pasteur), signale la pharmacie Dufiet. Le BCG, cela fait un moment déjà. On nous parle de fin d'année pour un retour à la normale.» Et d'ajouter : «Nous essayons de trouver des solutions avec d'autres vaccins ; c'est compliqué, surtout pour bien respecter le protocole des vaccinations.» «En concertation avec le médecin, on se débrouille tous comme on peut, confirme Fabienne Galilea.»

Aller au centre dispensaire

«Priorix rougeole-oreillons-rubéole, Repvax, Infarix quinta GSK ... et BCG depuis un petit moment : tout fait défaut, indique la pharmacie de la Gare. Et j'ai des ordonnances en suspend. Les usagers essaient de faire le tout de ville. Mais, la situation devient pénible partout»
«Chez nous, les vaccins Tetravax, c'est depuis février, précise-t-on au Martinet.Nous proposons l ‘Infarix Hexavalent sur recommandation du Haut conseil de la santé publique (HCSP) ; mais un grand nombre de parents sont réticents : il contient, en plus des composantes diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, et haemophilus influenzae de type b... et la composante hépatite B ! Or de nombreux parents ne souhaitent pas faire vacciner leur enfant contre l'hépatite B.» Même constant d'ailleurs sur ce sujet à Lameilhé.
Mais, que les Castrais se rassurent, dans l'attente d'une amélioration nationale - donc locale - il reste bien une solution : le dispensaire.
«Bien évidemment, le centre de vaccinations du centre hospitalier, reste la solution notamment pour les cas urgents, fait ainsi justement observer la pharmacie Carnot.
* Toutes les pharmacies castraises ont accepté de répondre à notre enquête à l' exception de la pharmacie des Arcades.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/05/11/2102336-les-vaccins-en-rupture-de-stock-dans-les-pharmacies.html

vendredi 26 avril 2013

Un enfant sur cinq n'est pas vacciné dans le monde

« La vaccination constitue l'un des outils les plus puissants pour prémunir les enfants contre des maladies mortelles. » Le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) en est convaincu. Pourtant, à l'occasion de la semaine mondiale de la vaccination du 24 au 30 avril, ses représentants s'inquiètent du nombre d'enfants qui ne reçoivent pas les vaccins essentiels à travers le monde.
Les vaccins sauvent chaque année la vie de 2 à 3 millions d'enfants, d'après les Centers for Disease Control and Prevention d'Atlanta (CDC) (Etats-Unis). Pourtant, en 2011, ils étaient 22,4 millions à ne pas avoir reçu les vaccins essentiels (coqueluche, diphtérie, polio, rougeole, tétanos et tuberculose). Ce qui représente une augmentation d'un million par rapport à l'année précédente. Ce recul fait craindre une recrudescence de certaines maladies mortelles. « La rougeole par exemple est l'une des premières à faire son apparition lors d'une crise humanitaire. Des épidémies se sont récemment déclarées en Syrie, au Pakistan, au Nigéria et en République démocratique du Congo », soulignent les représentants de l'UNICEF.
En effet, dans ces circonstances, la mise en place d'une vaccination systématique est plus complexe. « Des fonds limités, d'immenses difficultés d'accès et des mouvements massifs de population font qu'il n'a jamais été aussi difficile d'atteindre chaque enfant », précisent-ils. Pour répondre à la crise sanitaire et humanitaire syrienne, l'UNICEF a toutefois réussi à vacciner 1,3 million d'enfants contre la rougeole et 1,5 million contre la polio.
Eliminer des maladies, sauver des enfants
Mais la baisse du nombre d'enfants vaccinés dans le monde n'est pas due uniquement à des situations de conflits ou d'autres crises humanitaires. L'organisation « craint que les initiatives mondiales visant à vacciner chaque enfant ne marquent le pas car le financement fléchit et la volonté politique s'essouffle. » Or « les gouvernements doivent offrir un financement suffisant. De (...) Lire la suite sur destinationsante.com

mardi 23 avril 2013

Vaccination : bientôt un vaccin 6-en-1 pour les bébés

Alors que démarre la Semaine européenne de la vaccination, la Commission européenne vient de donner son accord pour la commercialisation d’un vaccin 6-en-1 pour les nourrissons.
Bonne nouvelle pour les nourrissons dont les deux premières années sont ponctuées de rendez-vous réguliers chez le pédiatre pour suivre le calendrier vaccinal : la Commission européenne vient en effet de donner son accord pour la commercialisation d’un vaccin hexavalent, c’est-à-dire un vaccin 6-en-1 qui permet de réduire le nombre d’injections.
Déjà, il y a quelques jours, c’est un calendrier vaccinal simplifié et allégé qui avait été proposé par le Haut conseil de la santé publique.
Ce nouveau vaccin simplifiera encore plus le calendrier vaccinal en réduisant le nombre d’injections reçues par le nourrisson car il protègera, en une seule fois contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la poliomyélite et les maladies invasives à Haemophilus influenzae type b (Hib). Ce vaccin sera commercialisé en par Sanofi-pasteur sous la marque Hexyon. Ce vaccin sera disponible sous forme liquide prête à l’emploi, c’est-à-dire intégrant l’ensemble des composants des vaccins dans une seule seringue qui ne nécessitera aucune reconstitution, ce qui évitera ainsi tout risque d’erreur.

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lundi 22 avril 2013

Vaccination : une semaine pour convaincre

Du 20 au 27 avril 2013 se tiendra la Semaine mondiale de la vaccination. Lancée en 2005 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), cet événement se déroule dans près de 200 pays dans le monde, dont la totalité des pays européens. En France, elle est coordonnée par le ministère de la Santé et l'Institut national de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES). L'objectif est de rappeler l'importance d'être à jour de ses vaccins, pour la santé personnelle et collective.
« Les vaccins permettent de lutter contre un grand nombre de maladies infectieuses », rappelle l'INPES. En outre, « se faire vacciner sert à se protéger individuellement des maladies, mais c'est aussi un geste citoyen qui sert l'intérêt collectif. En se faisant vacciner, on évite la propagation des maladies et on réduit le risque d'épidémie. » Pourtant, en France, la couverture vaccinale reste insuffisante.
Pour favoriser une meilleure compréhension, cette édition 2013 se donne pour but de convaincre un maximum de Français. C'est dans cette perspective qu'un calendrier vaccinal simplifié a été publié par le ministère de la Santé.
Vacciner contre le retour de maladies (presque) éradiquées
De son côté, l'Académie nationale de Pharmacie s'associe à la mobilisation. Elle « espère que le nouveau calendrier vaccinal simplifié favorisera une meilleure compréhension du public et son adhésion à cet acte essentiel de prévention ». La vaccination permet d'empêcher la recrudescence de maladies infectieuses.
Et pour cause ! « Les maladies infectieuses infantiles n'ont pas disparu. Elles touchent de plus en plus les jeunes adultes et les adultes souvent âgés », rappelle l'Académie. De plus, « des enfants, faute d'avoir été vaccinés, meurent encore de maladies évitables ». D'ailleurs « certaines affections infectieuses comme la diphtérie ou la rougeole, sur le point d'être éliminées, réapparaissent ». C'est pourquoi « il est important de se vacciner et de faire vacciner ses enfants, sans oublier les (...) Lire la suite sur destinationsante.com