Les odeurs nous entourent. On les trouve agréables ou repoussantes, elles nous enchantent ou nous indisposent. Mais que savez-vous des odeurs corporelles ? Les déodorants empêchent la transpiration
Vrai : en bouchant les pores de la peau (avec les sels d’aluminium) mais pas seulement. Ils neutralisent les bactéries avec l’alcool et camoufle les odeurs avec un parfum.
Les poils augmentent les odeurs de transpiration
Vrai : La quantité de poils ne modifie en rien la transpiration, mais peut changer l’odeur.
Les poils retiennent comme les tissus les odeurs. Plus ils sont nombreux, plus ils augmentent la surface de diffusion.
Des odeurs fortes peuvent être un signe de mauvaise santé
Vrai : Les mycoses ont une odeur. Parfois si particulière qu’elle permette de les différencier. La mauvaise haleine donne des informations sur des troubles digestives ou dentaires. Et plus généralement les maladies s’accompagnent toujours d’une odeur significative.
Plus on se lave plus on émet des odeurs
Faux : en se lavant on diminue les bactéries qui vivent sur notre peau, donc on diminue les odeurs. En revanche une hygiène intime excessive perturbe la flore vaginale, essentielle pour lutter contre les infections. Les éliminer est donc mauvais pour la santé.
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lundi 8 juillet 2013
mardi 23 avril 2013
Comme faire face à l’explosion des cas d’Alzheimer qui est déjà à l’œuvre ?
Une récente étude britannique démontre que le taux de mortalité attribué à la maladie d'Alzheimer a plus que doublé en 20 ans. La démence entre ainsi dans le top 10 des maladies faisant le plus de morts.
Le nombre des patients atteints d’une maladie d’Alzheimer s’est accru considérablement au cours de la dernière décennie, pour atteindre plus de 860.000 cas dans notre pays, selon les dernières estimations. Et encore, il est vraisemblable que la vérité soit bien au-delà, au regard d’une part de la difficulté du diagnostic et d’autre part du fait qu’un nombre tout à fait significatif de patients ne consulte pas et n’est donc pas répertorié comme tel. Pourtant, il n’existe pas objectivement d’élément permettant d’affirmer que le nombre de malades progresse, sauf à considérer que c’est l’espérance de vie qui augmente.
En dépit de la complexité et de l’hétérogénéité de la maladie d’Alzheimer, en l’état de nos connaissances il faut admettre que l’âge est à ce jour le principal « facteur de risque » de développer une démence de type Alzheimer. Compte tenu alors de cette fabuleuse avancée de l’espérance de vie, d’environ une année supplémentaire tous les quatre ans jusqu’à présent, l’espérance de vie des femmes est aujourd’hui de l’ordre de 85 ans et celle des hommes de 78 ans. Considérant alors que l’incidence de la maladie augmente avec le grand âge, il n’est pas surprenant que le nombre de cas apparents ait lui-même augmenté puisque, statistiquement, les chiffres ne sont guère encourageants et montrent qu’à 85 ans c’est environ une femme sur trois ou sur quatre qui se trouve atteinte par la maladie.
Si rien n’est fait, les perspectives sont donc peu encourageantes, pour ne pas dire décourageantes puisque, en l’état, nous ne disposons pas des solutions thérapeutiques nécessaires à faire que, simplement l’autonomie des personnes ou leur sociabilité, déjà considérablement amenuisées, soit quelque peu maintenues…A ce stade il convient d’accepter avec modestie que, (...)lire la suite sur Atlantico
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