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lundi 7 septembre 2015

Médecine: Des chercheurs planchent sur un poumon artificiel portatif

Améliorer le quotidien des patients souffrants d’insuffisance pulmonaire, non éligibles à la greffe. Un objectif qui pourrait se concrétiser grâce aux travaux des chercheurs de l’hôpital Marie-Lannelongue (Hauts-de-Seine), qui ont mis au point un poumon artificiel.

5 millions d’euros de financement

D’après Europe 1, qui révélait l’information ce matin, le poumon artificiel se compose d’un système portatif (avec batterie et oxygénateur intégrés) qui prendra la forme d’une ceinture placée sous la poitrine [autour du thorax]. Grâce à une canule, située dans une artère « à la base du cou » le dispositif enverra du sang chargé d’oxygène dans le coeur du patient précise le Pr Olaf Mercier, responsable du projet.
Pour mettre au point le système, l’équipe du centre a reçu un financement de 5 millions d’euros. A terme, les chirurgiens espèrent réaliser les premières implantations d’ici à 5 ans.

http://www.20minutes.fr/sante/1681023-20150907-medecine-chercheurs-planchent-poumon-artificiel-portatif

lundi 8 juillet 2013

Sclérose en plaques : un bon niveau d’éducation protège le cerveau

Des chercheurs italiens ont constaté que les patients atteints de sclérose en plaques ayant un bon niveau d’éducation son protégés contre les effets de la maladie au niveau cognitif.
Avoir un niveau d’éducation élevé ne sert pas qu’à briller en société. Selon des chercheurs italiens de l’université de Bologne, une éducation de très bon niveau pourrait être considéré comme un facteur de protection contre les troubles cognitifs liés à la sclérose en plaques (SEP).
Les scientifiques ont mené une étude, publiée par la revue Restorative Neurology and Neuroscience, afin d’analyser la capacité du cerveau d’une personne atteinte de SEP, une maladie évolutive entraînant des déficits neuropsychologiques, à compenser les lésions pathologiques en se concentrant sur le traitement des tâches.
Parmi les facteurs pris en compte, les chercheurs se sont penchés sur le niveau d’éducation et la réussite professionnelle, sans oublier l’influence de la fatigue sur les performances cognitives. Parmi les participants à l’étude, 50 patients atteints de SEP ont été confrontés à 157 personnes en bonne santé du même âge (40 ans), sexe et niveau d’éducation (12 ans d’études en moyenne).
Après une série de tests, les chercheurs ont constaté que les malades avec un faible niveau d’éducation ont eu des moins bons résultats cognitifs que les témoins sains, alors que les malades ayant un très bon niveau ne présentent aucune différence.
Retrouvez cet article sur Topsanté

vendredi 19 avril 2013

Nouveau coronavirus : un traitement en vue ?

Des chercheurs britanniques seraient sur la piste d'un traitement contre l'infection due au nouveau coronavirus (nCoV). Ils montrent qu'une combinaison de deux antiviraux biens connus (ribavirine et interferon) inhibe la réplication du virus. En culture cellulaire en tout cas.
Le Pr Vincent Munster et ses collègues du laboratoire de virologie des National Institutes of Health (NIH) ont travaillé à partir de cellules de chimpanzés. Ils ont montré en premier lieu que la ribavirine et l'interféron, deux molécules indiquées dans la prise en charge de l'hépatite C étaient efficaces individuellement contre ce virus. A condition toutefois d'utiliser des concentrations (trop) importantes.
Dans un second temps, ils ont relevé qu'une combinaison de ces deux traitements permettait également d'empêcher la réplication virale. Cette fois-ci, « à des niveaux de concentrations qui pourraient être utilisables chez l'homme », précisent les scientifiques. Au cours de la prochaine étape de leur travail, les Britanniques espèrent confirmer leurs résultats initiaux à partir d'un modèle animal (macaque) du coronavirus, récemment développé.
Ce nCoV a été découvert en septembre 2012, chez un patient originaire du Qatar et résidant à Londres. A ce jour, 17 cas ont été recensés dans le monde, dont 11 mortels. « Face à ce taux mortalité élevé, il est urgent d'identifier des options thérapeutiques », concluent les chercheurs.

Retrouvez cet article sur destinationsante.com

mercredi 17 avril 2013

Distilbène : un risque pour la 3e génération ?

Une étude épidémiologique est lancée en France pour évaluer toutes les conséquences du Distilbène. Les chercheurs vont notamment se concentrer sur le risque de cancer du sein, notamment pour la... 3e génération. Car après les mères – qui ont pris ce médicament donc - puis les fils et filles exposés in utero, les petits-enfants pourraient également être concernés par des risques sanitaires. C'est tout l'enjeu de ce travail.
Le scandale sanitaire lié aux effets indésirables du Distilbène - une hormone de synthèse destinée à prévenir les accouchements prématurés - a débuté en 1971. Au cours des 40 dernières années, il a été démontré que les filles exposées au distilbène in utero souffrent de malformations génitales, de cancers particuliers du col de l'utérus ou du vagin, d'infertilité, de complications de grossesses ou de ménopause précoce.
Et maintenant le cancer du sein ?
Aujourd'hui une nouvelle crainte concerne le risque de cancer du sein. Deux grandes études ont été menées sur ce sujet, avec des résultats discordants. Un travail américain a constaté un doublement des risques pour les filles exposées in utero. Pour leur part, des chercheurs néerlandais n'ont pas observé de lien.
En France, la Mutualité française, l'association de patients Réseau D.E.S. (en référence au nom de la molécule, diéthylstilboestrol) et l'Agence du médicament (ANSM) ont annoncé hier le lancement d'une enquête. Les mères qui ont pris cette hormone, leurs enfants et leurs petits-enfants sont ainsi invités à répondre en quelques minutes à un questionnaire anonyme disponible sur Internet. Concernant la troisième génération, les données scientifiques actuellement disponibles sont rassurantes. Toutefois, cette étude devrait permettre de mieux apprécier les risques éventuels.
Pour accéder au questionnaire de l'étude « Santé publique : quelles conséquences du Distilbène ? », consultez le site www.des-etudes3generations.org. Vous pouvez également appeler le 05 58 75 50 04 ou écrire à (...) Lire la suite sur destinationsante.com

mardi 16 avril 2013

Rein : une solution pour résoudre l’insuffisance rénale ?

Ce prototype de rein recréé en laboratoire donne de l’espoir aux personnes souffrant d’insuffisance rénale. Des scientifiques du Massachusetts General Hospital de Boston ont réussi à fabriquer un rein et à l’implanter sur des rats. Cette expérience ouvre la voie à la réalisation d’autres organes tels les poumons, le foie ou le cœur.
Concrètement, les chercheurs ont vidé le rein d’un rat avec une solution détergente. Cette enveloppe de collagène a ensuite été remplie par des cellules endothéliales humaines et des cellules rénales de rats de nouveau-nés.
Une fois rempli, le bio-rein a été transplanté sur des rats dont un rein avait été enlevé. L’organe artificiel a filtré le sang et a commencé à produire de l’urine sans aucun saignement, rejet ni caillot, explique la revue Nature Medicine, où l’étude a été publiée.
La route est encore longue avant de passer aux tests sur les humains, préviennent les scientifiques. Toutefois, l’objectif de cette expérience est d’aider les personnes souffrant d’insuffisance rénale dont le quotidien est rythmé par les dialyses, explique Harald Ott, du centre hospitalier du Massachusetts.
Si les recherches sur cette technologie avancent, les patients en attente d’une greffe de rein pourraient recevoir de nouveaux organes dérivés de leurs propres cellules afin de limiter les risques de rejet, affirme le spécialiste de la médecine régénérative.
>> A lire aussi : Prenez soin de vos reins
Reins : c'est grave une pyélonéphrite ?

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